Photo-Guatémala

FILMAR EN AMERICA LATINA 2015

Festival du

13 au 29 novembre 2015

Si vous étiez venus à l’ouverture du festival, « FILMAR, » découvrir la fiction « Ixcanul » de Jayro Bustamante, Guatemala-Francia, vous auriez déjà  pu comprendre un peu ce qu’est que la culture Sud-Américaine, qui sont ces êtres du territoire Latino-Américain? Comment ils vivaient dans l’amour, la compassion et la solidarité et comment ils se font encore avoir, par les dits métis d’après la conquête à ce jour, après avoir du fusionner une part de leur culture avec la culture Européenne, les mélanges ethniques depuis « la conquista. »  Pendant combien de temps encore, l’Europe, restée seulement Europe marchera sur les chemins des enjeux économiques et toxiques tracés par l’après-guerre…Les films choisis pour FILMAR ne mettraient-ils pas en lumière la désorientation générale, l’absence de projet commun et de spiritualité de l’Occident ? (L’écrivain Pierre Manent, décrit très bien ces faits.)

Le peuple Latino-Américain subi comme tous, de pleins fouet, la décadence de l’an 2000 !  Malgré les désavantages de leur condition de vie, ils savent avec tact et adresse, exprimer tout ce qu’ils ressentent. Identifier les abus de pouvoir, violence, perversion, indifférence et fausseté, qui bafouent leur société pacifique et perdue. Dans les films que j’ai vu pour l’instant ; qu’ils soient du Pérou avec la fiction «Mangalles,» de Salvador del Solar,  du Chilli avec «El club,» de Pablo Larraín,  du Venezuela et Mexique avec « Desde Allà » de Lorenzo Vigas  et « La tierra sombra » de César Acevedo, de Colombie, France, Pays-bas, Chili et Brésil. (Primé à Venise avec le Lion d’ Or,) ce n’est pas rien ! Et le lundi 16 novembre, le film « Algún día es mañana » de Ricardo Torres, Colombie, entre aussi et toujours dans ce concept qui reflète le même malaise.

Dans l’esthétique enchanteresse Latino-Américaine, ces films de vérité flagrante doivent être vus autant que  nous méritons de les voir. Ils arrivent à exprimer avec leur douceur et leur amour inconditionnel, l’avidité du passé, qui retombe sur nous tous,  dans ce XXI me siècle, désormais… de  l’an 1’500 à nos jours.

Remarque : Belle renaissance qu’on leur a apporté de l’autre côté de l’Atlantique ! Et comme dit l’association qui passe en bande annonce, pour le développement de l’Afrique : « Ce qui va de travers n’est pas une fatalité. » Mais de quel travers parle-t-on ?

Ne manquez pas d’aller au festival «  FILMAR » jusqu’au 13 décembre 2015 .

Voyez le programme.

http://www.filmaramlat.ch/films-par-jour?df=20151117

Ghetty Garance

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